Thierry Vaubourgoin est un sage qui a compris que le clin d’oeil est une arme effilée, l’humour un détonateur et l’imagination un pouvoir infini. Celui que Jean Amadou a traité de Bosch (Jérôme) a plus d’un tour dans son sac a couleurs, plus d’une corde à son arc en ciel des techniques picturales.
Avec le sérieux de ceux qui ne se prennent pas trop au sérieux, il met en scène sur la toile ce qu’il n’aime pas, pour l’exorciser.
Violence grandiose ou quotidienne et bêtise multiforme ont donc des rôles de premier plan.